La nuit est réservée à l’espace privé. Des traces de jour et de présence subsistent. Se pose la question de ce qui peut être montré, de la frontière entre privé et public, de ce qui appartient au collectif. Il ne s’agit pas de faire irruption dans l’intime, mais de garder une image pudique, de s’en approcher en la supposant. Quelle place accorder aux traces de jour pour identifier ou transformer l’espace ? Des drames qui naissent de la banalité du quotidien.
Des situations banales du quotidien sont mises en scène et en un instant toute la vie des protagonistes bascule.
Une quête nocturne entre ombre et lumière. Qui suit qui ? Qui cherche qui ?
Trouver une humanité à la situation et aux personnages inanimés. Jouer à fabriquer des drames.
Recréer des histoires tragiques et contexter le drame. Entre joie et malheur, des couleurs vives, des sourires figés.
Dans la nuit, des présences fantomatiques effleurent la ville. Le travail du grain, de la matière photographique, la question de la trace et de la lumière qui définit l’image.
Série de portraits d’hommes et des femmes, adultes et enfants, dans la simplicité et l’honnêteté d’une rencontre impromptue.