Les lieux supposés de drame - 1992/94
(travail photographique)- baryté suite du travail 2008/2009
La nuit est réservée à l’espace privé. Des traces de jour et de présence subsistent. Se pose la question de ce qui
peut être montré, de la frontière entre privé et public, de ce qui appartient au collectif. Il ne s’agit pas de faire irruption dans l’intime, mais de garder
une image pudique, de s’en approcher en la supposant.
Quelle place accorder aux traces de jour pour identifier ou transformer l’espace ?
